Le dogme absolu de la biologie et de la génétique est organisé autour des idées de Darwin qui a institué la  » compétition et la victoire du plus apte  » en vérité absolue, la sélection des espèces ne retenant alors que les solutions gagnantes par transmission du patrimoine génétique. Cette théorie a été tellement répétée qu’elle est actuellement considérée comme une vérité démontrée alors qu’il s’agit toujours d’une hypothèse parmi d’autres que les recherches récentes tendent à grandement relativiser.
Nous assistons actuellement à un regain d’intérêt pour la théorie de l’évolution que Lamarck avait développée bien avant Darwin mais qui avait été tournée en dérision à son époque.
Lamarck a émis l’hypothèse que le schéma principal de l’évolution repose plus sur la coopération que sur la compétition. En effet, une cellule est constituée de différents organites qui collaborent. Rappelons à titre d’exemple que les mitochondries, indispensables au fonctionnement cellulaire, sont au départ une espèce différente d’une autre origine qui a établi des rapports de collaboration intracellulaire.

L’évolution vue au niveau de la cellule – des procaryotes aux eucaryotes – consiste à faire migrer les fonctions digestives et excrétrices originellement situées dans la membrane vers le milieu intérieur, constituant des organelles pour libérer la surface membranaire au bénéfice d’un nombre plus vaste de cellules sensorielles. Le résultat final étant le développement de la sensibilité au monde extérieur, le développement de la conscience, ce qui augmente les possibilités d’adaptation et de survie.
Pendant quelques millions d’années, l’évolution à constitué à augmenter la surface cellulaire.
Ce développement a toutefois atteint une limite lorsque le poids du milieu intracellulaire devenait trop élevé pour la résistance mécanique de la membrane – tout comme une baudruche remplie d’eau finit par éclater.
L’étape suivante sera l’apparition de colonies de cellules, d’êtres multicellulaires développant des fonctions de plus en plus spécialisées. Ces êtres multicellulaires ont développé des signaux de régulation pour contrôler le fonctionnement des cellules qui les constituent. C’est en quelque sorte l’apparition de  » l’esprit  » sous forme de protéine d’abord, d’hormones, de cytokines, de neuropeptides, ensuite utilisées pour coordonner l’activité de l’ensemble des cellules d’un organisme multicellulaire.

Il existe également de nombreuses évidences de coopération inter espèces et plus récemment de co-évolution.
Dans son livre  » Darwin blind spot  » (Ryan 2002), Frank Ryan énumère de nombreux exemples de relations de coopération entre espèces.
La biologie systémique est un nouveau champ d’étude en rapide évolution qui se penche tant sur les coopérations intracellulaires entre micro-organismes que sur les coopérations inter- espèces. Les avancées récentes dans la science du génome démontrent un mécanisme additionnel de coopération inter espèces :
Les organismes vivants s’intègrent en communauté en partageant des parties de leurs gènes.
On pensait jusqu’à récemment que les gènes n’étaient transmis qu’à la progéniture d’un individu spécifique au travers de la reproduction.
Actuellement, les scientifiques réalisent que non seulement les gènes sont également partagés entre les membres d’une même espèce vivant ensemble mais qu’il existe également un partage de matériel génétique entre espèces différentes. Héritage, Netherwood et all 2004 ont démontré l’acquisition d’un gène modifié d’une tomate par une bactérie de l’intestin humain.
Le transfert de partie de matériel génétique accélère l’évolution dans la mesure où un organisme peut acquérir des apprentissages faits par d’autres organismes.
A la lumière de ces découvertes récentes, la manipulation génétique de l’industrie agro-alimentaire se révèle des plus inquiétantes.
Tout porte à croire que la manipulation génétique d’une plante se transmettra à d’autres dès qu’elle sera plantée dans la nature.
La prédominance de la théorie de Darwin – qui met l’accent sur le développement des individus – sur la théorie de Lamarck – qui met l’accent sur la communauté – nous rend aveugles à ces phénomènes de coopération et de passage d’information inter espèces.

Timothy Lenton, dans un article paru dans Nature (1988), écrit que  » plutôt que de se focaliser sur les individus, nous devons considérer la totalité des organismes et leur environnement pour comprendre pleinement quels traits vont persister et devenir dominants « .
Lenton rejoint l’hypothèse Gaia de James Lovelocks qui considère la terre et l’ensemble des espèces qui l’habitent comme un être vivant, tout comme une cellule et ses différentes composantes et micro-organismes internes.

C’est génétique !

La découverte du génome a tellement implanté l’idée que l’ADN est la cause de toute notre vie, de nos maladies, etc. que nous cherchons un gène comme cause de tout, de la dépression à la schizophrénie.
Or ce lien de causalité, à de rares exceptions près comme la trisomie G21, n’est pas démontré. De nombreux gènes ont été corrélés avec de nombreuses maladies mais quasiment aucun n’a été réellement identifié comme causant une maladie.
Il y a une confusion entre corrélation et causalité qui implique une action directe de contrôle.
C’est un peu comme si je disais que la clé de ma voiture est la cause de son démarrage.
Bien sûr chaque fois qu’elle démarre, la clé est présente. Il y a une corrélation. Mais ce n’est pas la clé qui détermine l’action. Le niveau de contrôle est celui qui tourne la clé.
La question est donc  » qu’est-ce qui active les gènes « ?
La notion que les gènes contrôlent la biologie a été tellement répétée sur une longue période de temps que tout le monde a oublié qu’il s’agit d’une hypothèse. La réalité est tout autre. Lorsqu’une molécule synthétisée génétiquement au niveau de la cellule est requise, sa synthèse est déclenchée par un message de l’environnement et non par une propriété émergente du gène par lui-même. L’environnement est actuellement identifié comme le niveau de contrôle qui déclenche la réponse de synthèse génétique.
Encore une fois, l’influence de Darwin, qui avait souligné l’importance de la transmission héréditaire, nous a fait nous focaliser sur le matériel héréditaire comme facteur de contrôle de la vie. Le projet de décodage du génome humain devait à terme expliquer une fois pour toutes le fonctionnement du vivant et asseoir définitivement l’être humain au sommet de la chaîne évolutionnaire (sinon alimentaire). Or, plus ce projet arrive à son terme, plus les résultats infirment totalement les présupposés fondateurs de cette recherche.
Par exemple, un ver primitif (caenorhabditis), fréquemment utilisé dans la recherche génétique, comporte exactement 969 cellules et possède un cerveau de 32 cellules. Son génome comporte approximativement 24.000 gènes alors que le génome humain responsable de plus de 50 milliards de cellules n’en comporte que 1.500 de plus.
La mouche drosophile, infiniment plus complexe que le ver précédent, ne possède que 15.000 gènes soit 9.000 de moins qu’un ver primitif.

L’ADN cellulaire n’est donc pas le  » cerveau  » de la cellule. Une cellule peut parfaitement survivre sans noyau (qui contient l’ADN). Lorsqu’on enlève le noyau d’une cellule, elle continue à fonctionner. Son fonctionnement se dégrade lentement car elle n’est plus capable de produire les protéines qu’elle perd ou consomme ce qui, à terme, amène son fonctionnement à se dégrader de plus en plus. Lorsqu’une cellule perd son noyau, elle ne perd pas son cerveau, elle perd ses capacités de reproduction.

Une nouvelle science appelée épigénétique cherche à comprendre ce qui contrôle les gènes.
Actuellement il devient évident que les influences de l’environnement sont prédominantes: nutrition, stress et émotions modifient les gènes (Reik & Walter 2001).
En fait les protéines de régulation qui recouvrent les gènes sont responsables de la lecture (ou non) d’un fragment spécifique d’un gène. Le gène sera exprimé ou non en fonction de l’action des protéines de régulation qui peuvent déterminer la synthèse de plus de 2.000 variations d’une protéine calquées sur la même séquence génétique. Ces protéines de régulation sont sous l’influence directe de l’environnement, elles réagissent à des changements de l’environnement. Certaines de ces  » expressions  » peuvent être transmises à leur descendance.

Mais si le gène n’est pas, comme on l’a longtemps cru, le  » cerveau  » de la cellule alors quel est le nouveau candidat ?
Selon les épigénéticiens, la membrane est le meilleur candidat.
Longtemps ignorée et considérée juste comme un sac contenant la cellule, on commence seulement à réaliser que sa structure est un véritable organe sensoriel branché sur le monde extérieur doublé d’un ordinateur traitant l’information.
La membrane cellulaire est constituée de cellules phospholipidiques qui créent une barrière efficace car sa composante aqueuse repousse les molécules lipidiques et sa composante lipidique repousse les molécules aqueuses chargées positivement ou négativement. Elle fonctionne comme un cristal liquide qui peut modifier sa forme en maintenant sa structure.
Cette membrane est traversée par des protéines spécifiques (IMP). Celles-ci peuvent être classées en protéines effectrices et réceptrices.
Les récepteurs sont des organes des sens, des nano antennes, qui réagissent à des signaux spécifiques de l’environnement (molécule spécifique, champ énergétique, lumière, fréquences radio, etc.). Ces récepteurs sont comme des diapasons qui résonnent à l’unisson d’une fréquence dans le monde extérieur et transmettent l’information au monde intracellulaire. Ils transforment la membrane en semi-conducteur possédant des portes et des canaux de communication entre l’intérieur et l’extérieur.
L’activité électrique des IMPs effectrices ou de leurs sous-produits détermine la lecture de parties de chromosomes en réponse aux modifications de l’environnement.
Tout se passe comme si l’ADN est le plan pour la construction de protéines, mais c’est la membrane qui détermine quelle protéine synthétiser en fonction de ses échanges avec l’environnement.
L’interaction flexible et intelligente de la membrane en fait le véritable cerveau de la cellule. La cellule membranaire se comporte comme un  » chip  » d’ordinateur qui est habituellement défini dans le monde informatique comme un cristal semi-conducteur comportant des portes et des canaux. Des études récentes (Cornell 1997) ont utilisé de telles cellules pour les intégrer dans un ordinateur biologique expérimental.
La membrane est donc un ordinateur dont le noyau serait le disque dur où sont stockés des programmes de fabrications des protéines. Les IMP fonctionnent comme le clavier et les protéines effectrices traduisent le langage du CPU en langage biologique.
Comme tel ce processeur est programmable. Le programmeur est lui en-dehors de l’ordinateur.

Matière, énergie et information

Nous savons maintenant que la théorie selon laquelle seules des molécules physique peuvent altérer la cellule est complètement obsolète. Nous comprenons maintenant que la biologie peut être contrôlée – ou influencée – par des champs vibratoires, des pensées, des émotions.
Ce champ d’étude récent se développe rapidement et forme une nouvelle discipline appelée  » signal transduction « .

Pendant quelques millions d’années, l’évolution a constitué à augmenter la surface cellulaire.
L’étape suivante sera l’apparition de colonies de cellules, d’êtres multicellulaires qui ont développé des signaux de régulation pour contrôler le fonctionnement des cellules qui les constituent.
Alors que l’évolution continue vers des êtres plus complexes avec des fonctions spécialisées en tissus et organes, des cellules spécialisées en systèmes nerveux ont pris le relais du transfert de l’information et de la coordination du fonctionnement de la communauté multicellulaire. La fonction du cerveau est de coordonner le travail des molécules messagères à l’intérieur de la communauté. Dans les formes de vie plus évoluées, le cerveau développe une spécialisation qui permet à l’ensemble de la communauté de se synchroniser en fonction de l’état de ses molécules de régulation.
Le système limbique fournit un mécanisme qui convertit les signaux de communication chimiques en sensations qui peuvent être expérimentées par l’ensemble de la communauté cellulaire. Notre esprit conscient fait l’expérience de ces signaux sous forme d’émotions.
Non seulement le mental conscient lit ces messages sous forme d’émotions, mais il peut également fabriquer des émotions qui seront manifestées par la livraison de molécules messagères véhiculées à l’ensemble de la communauté.
Candace Pert a mis en évidence que pratiquement toutes les cellules du corps possèdent des récepteurs  » neuraux  » sensibles aux émotions. Ses expériences ont démontré avec élégance que  » l’esprit  » n’est pas focalisé dans le cerveau mais distribué au travers de molécules messagères dans l’ensemble du corps.

Le système limbique est une avancée majeure car il permet l’intégration de quantité de signaux différents en une perception plus élaborée. Alors que des cellules individuelles peuvent réagir à  » rouge « ,  » rond « ,  » aromatique « ,  » sucré « , le système limbique a la capacité d’intégrer le tout en un niveau de complexité supérieur et de percevoir  » pomme « .
Des systèmes nerveux de plus en plus complexes permettent non seulement de faire dépendre la survie d’apprentissages mémorisés génétiquement, mais également de tirer des enseignements de notre propre expérience sous forme de réflexes conditionnés. Grâce au conditionnement des liens entre un stimulus extérieur et un ensemble de réponses automatiques, celles-ci deviennent engrammées dans des circuits neuraux sous forme d’habitudes. L’action de l’inconscient est pour une bonne part essentiellement composée de réflexes conditionnés.

Les humains et quelques autres mammifères ont développé une zone du cerveau qui permet l’apparition de la conscience de soi et de la pensée autoréflexive. C’est en quelque sorte un nouvel organe sensoriel qui observe son propre fonctionnement.

Grâce à la conscience réflexive, l’esprit peut utiliser le cerveau pour fabriquer des émotions qui prennent alors le contrôle du système. Nous pouvons observer et agir sur nos conditionnements. Nous avons la faculté de choisir comment nous réagissons à des événements et de reprendre la main par rapport à nos programmes conditionnés automatiquement.
La capacité de notre cerveau à apprendre de nouvelles formes de perception est si avancée que nous pouvons stocker des programmes directement dérivés de l’expérience d’autres personnes sans en avoir jamais fait l’expérience personnelle. Lorsque nous acceptons la perception d’autrui comme  » vraie « , nos parents entre autres, ces perceptions deviennent engrammées sous forme de circuits neuraux dans notre neurologie et deviennent alors notre vérité.
Si nos enseignants se trompent, notre cerveau est chargé de programmes erronés qui nous engagent dans des perceptions erronées déclenchant des réactions inappropriées.
Notre biologie est contrôlée par nos perceptions. Ces perceptions sont loin d’être toutes  » vraies « , elles sont pour la plupart comme des croyances acquises afin de maximaliser l’adaptation de l’organisme aux variations de l’environnement.

Hiérarchie et dominance du  » mental  » sur la biologie

Dans une culture cellulaire, les cellules ont tendance à se rassembler autour des nutriments qui sont disponibles dans le milieu de culture et à fuir les substances toxiques lorsque celles-ci sont introduites dans le milieu de culture. Ces deux réactions sont contrôlées par des récepteurs à l’histamine (locale) et à l’adrénaline (sous commande du système nerveux). Lorsque les récepteurs B histamine sont stimulés, cela déclenche une réaction de croissance.
Lorsque les deux systèmes sont stimulés par des nutriments et toxiques présents simultanément, la réaction prédominante est toujours la réaction des récepteurs adrénergiques. Il y a une hiérarchie dans les signaux. Le système nerveux peut surpasser les décisions locales. Le mental a une influence directe prépondérante sur la biologie.

C’est la base de l’effet placebo qui est au cœur des mécanismes d’auto guérison. Les médecins sont entraînés depuis le début de leurs études à évacuer cet effet placebo considéré comme un effet anecdotique présent chez des patients présentant une faiblesse d’esprit pour se concentrer sur les outils sérieux de la médecine moderne, bistouri et médicaments.
L’industrie pharmacologique fait tout pour éliminer les phénomènes placebo. Les patients sont testés par rapport à leur réponse aux placebos afin d’éliminer des études ceux qui réagissent bien aux effets placebo. Si une molécule nouvelle ne peut faire mieux qu’un placebo, la recette de l’industrie pharmacologique est simple : éliminer la compétition.

L’effet placebo existe même en chirurgie. Le Dr Mosley, dans un article publié dans le New England Journal of Medicine, raconte sa stupéfaction en découvrant que les patients ayant eu une fausse opération du genou afin de servir de groupe contrôle par rapport aux autres procédures classiques de chirurgie dans le cas d’arthrite du genou, montraient exactement les mêmes améliorations que ceux qui avaient été  » réellement soignés « . Ces patients, dont le seul acte chirurgical avait consisté à leur faire trois incisions superficielles et à les suturer, manifestaient une disparition des symptômes, une disparition de l’inflammation et une amélioration de la mobilité en tout point comparable au  » vrai  » traitement. Mosley, à son grand désappointement, en tire comme conclusion que le seul effet thérapeutique réel provient de la croyance du patient en l’efficacité du traitement.

Croissance et protection

Tout comme un être humain, une cellule a besoin de croissance et de protection.
Toutefois ces deux mécanismes ne peuvent se produire en même temps. Une cellule adopte une forme anatomique différente selon qu’elle est en mode nutrition/croissance ou en mode protection/défense.
Les réponses de protection ont donc un effet inhibiteur sur les mécanismes de croissance et inhibent les énergies qui sont en soutien de la vie.
Plus vous restez dans un mode protection, plus vous mettez en danger la croissance.
Dans les organismes multicellulaires, ces comportements de croissance/protection sont sous la commande de deux mécanismes :
Le premier est en charge de la protection contre des menaces externes : c’est l’axe hypothalamus – hypophyse – surrénales.
En cas de danger, l’hypothalamus envoie un message à l’hypophyse qui est responsable de la synchronisation de la communication des 50 milliards de cellules de l’individu. L’hypophyse secrète une hormone corticotropique qui déclenche la production d’adrénaline des surrénales préparant à l’attaque ou à la fuite.
Les hormones de stress libérées dans le flux sanguin inhibent l’apport sanguin dans les voies digestives au bénéfice des jambes et des bras, inhibant de ce fait les fonctions de croissance/ nourriture favorisant la survie à court terme et mettant en danger la survie de l’individu à long terme.
Le deuxième système est le système immunitaire qui nous protège des attaques internes telles que bactéries et virus. Lorsque le système immunitaire est activé, il consume l’essentiel de l’énergie disponible.
En cas de problème immédiat, lorsque le système surrénal est activé, celui-ci inhibe le fonctionnement du système immunitaire. Cela n’a en effet pas beaucoup de sens de mobiliser toute son énergie à lutter contre une infection si vous êtes au bord de servir de petit goûter à un lion. Notre réponse de stress diminue donc également fortement notre capacité à lutter contre la maladie.

Enfin l’adrénaline diminue également notre capacité à analyser et penser clairement en inhibant la distribution du sang dans le cortex préfrontal au profit du tronc cérébral, afin d’augmenter la vitesse de réaction en sacrifiant la conscience.

Le système adrénergique est parfait pour gérer des dangers immédiats de brève durée mais n’est pas conçu pour faire face à un stress continuel tel que nous l’expérimentons de plus en plus dans notre monde moderne.

Les recherches récentes pointent de plus en plus l’inhibition prolongée des fonctions de croissance comme une cause majeure de dépression. On observe chez des patients déprimés et épuisés par le stress une atrophie ou constriction des régions de l’hippocampe et du cortex préfrontal qui sont liés aux raisonnements supérieurs et à la mémoire. La peur tue à long terme par épuisement.
Or la peur est indirectement générée par la prédominance des croyances  » individualisation/compétition  » plutôt que  » participation/collaboration « . Si chaque  » autre individu  » est un ennemi potentiel, je vis dans un stress sans fin qui générera des réactions abérantes. Les théories darwiniennes y sont pour quelque chose. Nous savons maintenant qu’elles sont largement fausses.