Un dL´ambition initiale de la PNL, au début des années 70, était de développer un langage de description qui permettrait de décrire la structure des approches psychothérapeutiques existantes ? béhavioristes, cognitives, approches centrées sur la personne, analytiques, transpersonnelles, etc. ? dont les présupposés, les techniques et les modalités opératoires diffèrent de manière importante. Formant une sorte de « méta-modèle » ce langage devait permettre de cartographier l´ensemble des modèles thérapeutiques existants afin de donner aux praticiens de ces différentes approches les moyens de reconnaître, au-delà des différences de surfaces, les structures communes à la base de leur efficacité, car toutes ces approches peuvent attester de résultats avec certaines personnes.

Au cours de son développement, cette approche de modélisation a produit un ensemble de concepts, techniques et outils originaux qui ont permis l’apparition d’une pratique thérapeutique originale dont certains éléments sont spécifiques à la PNL alors que d’autres aspects sont partagés par d’autres approches thérapeutiques.
Où en sommes-nous après 30 ans de développement ?

Il m’a semblé intéressant de tenter un premier état des lieux.

Comme toute démarche de psychothérapie, la thérapie PNL se fonde d’abord sur 3 aspects :
Du point de vue du client

sur la constatation d’un malaise qu’il identifie comme un problème, quelque chose qui n’est pas comme cela devrait être ou pourrait être dans sa vie,

sur le fait qu’il croit que l’origine ou la source de cette difficulté réside en lui quand bien même les déclencheurs du problème sont souvent dans le monde extérieur,

sur la croyance ou l’espoir qu’il est possible de modifier sa situation ou de remédier aux problèmes intérieurs,

que quelqu’un de compétent peut l’aider dans cette démarche.
Du point de vue du thérapeute

a. qu’il est possible de changer une difficulté, une limitation vécue ou au minimum notre relation à cette difficulté ou limitation afin de remédier à la souffrance,

b. qu’il est possible pour le thérapeute de participer ou d’aider le client dans sa démarche de changement,

c. qu’il possède des compétences pour aider dans cette démarche.

Ce qu’il est possible de changer (ou non), ce qui est nécessaire pour cela (comprendre et analyser l’enfance, changer les comportements présents, exprimer les émotions, etc.), ainsi que l’attitude et les actions requises par le thérapeute varient fortement d’une approche thérapeutique à l’autre en fonction des théories et modèles dont elles se réclament. Ceci fait l’objet de discussions passionnées, désaccords profonds voire exclusions et anathèmes parmi les professionnels du champ thérapeutique.
D’un point de vue social sur la notion du cadre

a. de lieu et de temps,

b. sur ce qui s’y fait et ce qui ne s’y fait pas, les limites,

c. sur un contrat explicite du service et de sa rétribution.
Quels sont les fondements particuliers de l’approche thérapeutique de la PNL ?
1. Une approche orientée solution :

Après avoir aidé le client à définir ce qui l’amène à consulter, le problème ou la difficulté qu’il désire changer, le thérapeute PNL va classiquement demander au client de définir ce qu’il voudrait à la place de son problème actuel. Comment serait sa vie s’il avait résolu sa difficulté, qu’est-ce qu’il y aurait concrètement de différent, de mieux, de plus positif dans sa vie. Cela permet de définir l’objectif de la thérapie.

Cette définition d’objectif remplit de multiples fonctions :

a. La définition d’objectif installe un test spécifique qui permettra de savoir quand mettre fin à la thérapie puisque, tant le client que le thérapeute pourront constater que le client a atteint son objectif. C’est donc un bon antidote aux thérapies interminables.

b. L’objectif établit un cadre de pertinence permettant d’évaluer tant le matériel apporté par le client que la pertinence des actions du thérapeute. C’est donc un gage de focalisation et de plus grande efficacité.

c. Elle oriente la pensée et les actions du client vers la recherche de ce qu’il veut plutôt que de ressasser continuellement ce qu’il ne veut pas. Les études de psychologie expérimentale ont en effet abondamment démontré que, si notre Neurologie fonctionne par objectif, nous ne pouvons pas nous représenter une négation. Essayez pour voir de ne pas penser à un cheval noir avec une crinière blanche, ne pensez pas à un cheval noir avec une crinière blanche au galop…Dire « je ne veux plus être déprimé, je ne veux plus être déprimé tous les jours… » est du même ordre. Cela entretient la représentation de ce que nous ne voulons pas et donne un objectif négatif à notre Neurologie qui ne peut dès lors faire autre chose que reproduire le problème. La représentation concrète de l’objectif oriente le système vers la recherche de solutions qui peuvent y amener. Cela n’est bien sûr que la première étape et dans la plupart des cas, cette première étape est nécessaire mais pas suffisante. Nous sommes loin de la pensée magique ou de la croyance en la toute-puissance de la pensée positive.

d. Un objectif clair permet également d’évaluer en cours de route si ce que nous sommes occupé à faire nous approche de notre objectif ou nous en éloigne. Une thérapie orientée solution est un peu comme prendre sa voiture pour aller à un endroit précis. Cela nous permet de sélectionner le plus court chemin et d’évaluer en cours de route si nous sommes sur le bon chemin et, le cas échéant, si nous nous dirigeons dans la mauvaise direction, de nous réorienter.
2. Une variétés d’approches en fonction du niveau du problème

Lorsque nous avons aidé le client à définir son objectif et que nous en partageons une représentation spécifique, nous allons nous attacher à comprendre ce qui l’empêche d’atteindre son objectif. Un symptôme ou une difficulté particulière peut avoir de nombreuses structures sous-jacentes différentes.

a. Parfois un client n’atteint pas son objectif parce qu’il ne sait tout simplement pas quoi faire pour y arriver. Il manque de représentation d’actions. C’est comme une zone vide ou floue dans son modèle du monde intérieur, quelque chose que son éducation ne lui a pas fourni. Il est en effet très difficile de se mobiliser pour agir lorsque nous ne savons absolument pas quoi faire. Le fait que nous sachions de manière évidente quoi faire dans telle situation nous fait trop souvent supposer que c’est le cas de tout le monde. L’action du thérapeute étant alors essentiellement de nature informationnelle et éducative : lui fournir une variété d’options qui l’aident à sélectionner ce qui lui permettra d’aller dans la direction de son choix.

b. Parfois un client n’atteint pas son objectif parce qu’il ne sait tout simplement pas comment cheminer vers son objectif. Le fossé entre ma situation présente et mon objectif me semble tellement immense que je ne vois pas comment y arriver. Encore une fois il s’agit ici principalement d’organiser des ressources de gestion mentale. Comment découper en sous-objectifs suffisamment petits pour qu’ils apparaissent réalisables, définir une séquence d’actions, quel est le premier pas, quelles sont le ressources nécessaires pour chaque étapes, comment les rassembler, etc.

c. Parfois un client n’atteint pas son objectif parce qu’il ne voit pas pourquoi l’atteindre ; bien qu’il sache quoi faire et comment le faire, il manque d’une motivation congruente pour poursuivre cet objectif ou encore cet objectif rentre en contradiction avec une partie de lui. Un objectif n’est somme toute qu’un moyen concret de rencontrer les valeurs ? conscientes et inconscientes – importantes que nous voulons satisfaire. Il arrive qu’un objectif satisfasse et viole en même temps certaines de nos valeurs (développer mon activité professionnelle m’apportera une plus grande sécurité financière mais me fera passer plus de temps loin de ma famille) ou encore qu’un problème présente certains bénéfices secondaires ? conscients et inconscients – que nous ne sommes pas prêts à abandonner (guérir de ma dépression supprimera les raisons qui me permettent d’échapper à un travail abrutissant). L’intervention thérapeutique visant alors à mettre en évidence, hiérarchiser ou réactualiser les valeurs à la base de nos choix et de nos motivations. Souvent c’est l’occasion de faire le tri entre certaines valeurs héritées des générations précédentes et celles que nous choisissons comme pertinentes pour notre vie. Il s’agit également bien souvent de réactualiser les équivalences concrètes pour qu’elles collent à notre environnement qui n’a plus grand chose de commun avec celui des générations précédentes. Enfin il peut également être utile de reformuler l’objectif pour qu’il tienne compte des objections de certaines parties de nous, de manière à ce que nous puissions entamer les actions nécessaires de manière congruente avec toute notre énergie disponible.

d. Parfois un client n’atteint pas son objectif parce qu’il existe des croyances inconscientes qui empêchent la poursuite et l’atteinte de ses objectifs. Nous n’avons pas reçu la permission de faire, atteindre ou être ou encore nous avons installé des interdictions au cours de notre vie – en général comme résultat d’expériences traumatiques. Ces croyances inconscientes peuvent porter sur :

1. l’impossibilité de l’atteinte d’un objectif (guérir du cancer est impossible, faire voler un objet plus lourd que l’air est impossible) ce qui rend bien évidemment absurde l’idée de vouloir poursuivre ce qui n’apparaît que comme une illusion ou un faux espoir,

2. La capacité personnelle à y arriver : c’est possible pour d’autres mais pas pour moi, j’en suis incapable.

3. Le manque de droit ou de valeur qui ne me donne pas la permission d’avoir, faire ou être ce que je voudrais. Je ne le mérite pas, ce n’est pas pour moi. J’ai une identité en défaut.

Ces limites sont la plupart du temps inconscientes. Elles signalent leur existence par l’état de malaise émotionnel profond qui envahit la personne dès qu’elle tente de s’approcher de son objectif. L’obstacle n’est plus cognitif mais relève de l’instinct de survie premier qui déclenche une réaction de peur et d’évitement.

Ces croyances inconscientes sont des conclusions que nous avons tirées lors d’expériences traumatiques de notre passé. Nous avons généralisé ces conclusions, comme nous le faisons en règle générale dans un processus d’apprentissage.

En citant Judith Delozier, on peut dire qu’à ce niveau la plupart de nos problèmes d’aujourd’hui sont des réponses (des solutions) du passé. Nous avons oublié la question (du passé, la situation traumatique où nous avons pris une décision), nous ne nous souvenons plus que de la réponse (ne fais plus jamais cela ou fais toujours ceci). A ce niveau, l’action thérapeutique vise à identifier et recoder les expériences traumatiques à la base de nos décisions de survie qui nous handicapent dans notre vie présente. Identifier ET recoder car, à ce niveau de difficulté, savoir et comprendre ne suffit pas pour changer. Il est également nécessaire de modifier le codage Neurologique de ces expériences pour en modifier l’impact. C’est un des apports originaux de la PNL.

e. Parfois la source de la difficulté d’un client provient d’un manque d’intégration dans la construction de la psyché au cours de son développement. Des difficultés lors des grands stades de la construction du moi peuvent avoir empêché l’intégration en une identité cohérente de l’ensemble des fonctions de la personne. Un travail d’intégration de partie, de modification des relations entre les différentes instances psychiques, la construction ou le développement des fonctions déficitaires est alors nécessaire.

f. Enfin certains problèmes amenés en thérapie ne sont plus directement liés à la poursuite d’objectifs mais relèvent plus d’une quête de sens de l’existence. Ce sont les phénomènes de crise caractéristique des périodes de transitions où l’on se pose des questions existentielles, qui suis-je, quelle est la finalité de tout cela… Ces questions touchent notre identité et la quête de sens. Elles sont à cheval entre le domaine de la thérapie et le domaine transpersonnel de nos destinées. Ces crises sont souvent d’autant plus douloureuses qu’elles réactivent certains de nos conflits psychiques passés non résolus. Une part de l’art du thérapeute consiste à établir des distinctions entre ce qui se soigne et ce qui doit se vivre ou s’accoucher. En suivant la prière de Marc Aurèle : « Donnez-nous la force de changer ce qui doit l’être, la sagesse d’accepter ce qui ne peut être changé et l’intelligence de distinguer entre les deux ».
3. Une action sur le modèle du monde

Un des axiomes de base de la PNL s’énonce comme suit : « La carte n’est pas le territoire ». Emprunté à la sémantique générale de Korzibski, cette phrase implique que nous ne connaissons pas directement la réalité. Nous percevons et construisons une représentation ? une carte ? de la réalité. Tout comme une carte du territoire nous aide à nous déplacer et atteindre notre destination, notre carte intérieure, notre modèle du monde nous aide à atteindre nos objectifs. Comme la carte Michelin de Belgique n’est pas la Belgique, notre modèle du monde, ce que nous croyons être vrai, n’est pas la réalité. Ce principe de « réalité subjective » a deux implications principales :

a. Notre souffrance provient essentiellement de nos cartes du monde. Certaines de nos cartes sont dépassées, elles ne sont plus une représentation adéquate du territoire nous permettant de nous diriger. Il est nécessaire de modifier notre carte du monde. Pour un PNListe, notre souffrance provient en grande partie de notre codage Neurologique de l’expérience et de la manière avec laquelle nous donnons du sens à notre expérience. Les travaux récents de recherches sur le cerveau ont permis d’objectiver ces deux grands mécanismes.

Comme nous ne savons pas réellement ce qui est vrai ou faux, la réalité, le thérapeute PNL ne travaille pas avec une théorie de ce qu’est ou doit être la personne. Il empruntera donc de manière pragmatique à autant de modèles théoriques que nécessaire pour donner du sens aux difficultés du client, pouvoir élaborer une hypothèse de changement et un plan d’intervention. Si une hypothèse est séduisante mais inefficace pour atteindre le changement désiré, elle sera abandonnée au profit d’une autre hypothèse qui permet de faire une différence. Comme dit Bill O’Hanlon « vous devez construire une représentation du problème de votre client qui vous permette de la solutionner ». La mesure de la vérité en PNL réside dans l’efficacité mesurée par le résultat. Rappelons encore une fois qu’il s’agit de l’objectif défini par le client. Ainsi un thérapeute PNL peut tour à tour utiliser les notions de jeux et stratagèmes de l’analyse transactionnelle, les notions de transferts et contre-transferts, mécanismes de défenses de l’approche analytique, les théories du développement de la personnalité, les approches systémiques, ou tout autre encore… en fonction de ce qui est utile à un moment donné. Son approche est donc ouverte à la fertilisation des autres disciplines. On peut toutefois discerner des influences évidentes dans certains des présupposés de la PNL. En effet, la PNL partage implicitement la vision positive de l’inconscient de Milton Erickson pour lequel l’inconscient constituait un immense réservoir de ressources et de solutions bien plus qu’une source de problèmes. Cela ne l’empêche cependant pas de pouvoir travailler avec certains des présupposés freudiens de l’inconscient. La vision développée par Robert Dilts dans ses derniers développements transcende et inclut ces deux modèles apparemment contradictoires tout en intégrant des hypothèses opérationnelles de champs morphogénétiques.
4. Une démarche interventionniste

Le thérapeute PNL utilise des techniques, des outils et procède à des interventions de changement, à des modifications au sein du modèle du monde de son client. Les interventions de résolution émotionnelle qu’offre la PNL peuvent se ranger dans deux grandes catégories :

Celles qui considèrent que l’émotion est fonction du SENS que l’on donne à notre expérience, donc le résultat d’un processus mental d’interprétation subjective. Ce sont des interventions psycho-logiques dont le cœur est un recadrage de sens ( qu’il s’agisse d’un simple recadrage ou d’un réimprinting). C’est le niveau visé par les approches psycho-dynamiques, analytiques.

Celles qui agissent directement sur le codage Neurobiologique, l’association entre un stimulus perceptif et une réaction émotionnelle (V-K ou A-K) faisant l’impasse de la couche psychologique. Ce sont des interventions Neuro-logiques (qu’il s’agisse d’une désactivation d’ancrage ou d’une résolution phobique en utilisant des sous-modalités) extrêmement rapides qui ont l’air « magiques » aux yeux des profanes. Elles agissent principalement :

soit en rompant l’engramme (V=K) en lui envoyant une information contradictoire « impossible » comme dans une désactivation d’ancres,

soit en agissant sur les sous-modalités internes et en diminuant le nombre de Neurones impliqués au niveau des aires de projection corticale. A titre d’exemple, le fait d’augmenter la distance de représentation d’une image mentale diminue sa taille de projection sur la rétine et donc le nombre de Neurones impliqués à l’aire V1, ce qui fait passer la surface en-dessous du seuil critique de recrutement amygdalien et limbique. Ces interventions sont un des apports majeurs des thérapies Neurologiques ( PNL, EMDR, TFT ) développées ces 15 dernières années et ont démontré leur incontestable efficacité pour la résolution d’événements traumatiques.

Enfin certaines interventions combinent ces deux niveaux, comme dans un changement d’histoire de vie ou un réimprinting, combinant le meilleur de Freud et de Pavlov, le pourquoi et le comment. Cela explique la puissance et l’efficacité remarquables de ces interventions.

Le caractère interventionniste de l’approche est souvent mis en avant pour reprocher à la PNL son côté « manipulateur » . Il est indéniable que les outils de la PNL peuvent servir à modifier la réalité subjective d’une personne, la façon avec laquelle elle perçoit ou interprète son existence. D’une certaine manière, ils permettent de « manipuler » la perception de la réalité d’un patient et c’est bien pour cela qu’il vient nous consulter ! Lorsque quelqu’un est en dépression, voit toute sa vie en noir, ne comprend plus le sens de son existence (ou tout autre motif de consultation psychologique) et nous demande de l’aide, il nous demande de l’aider à changer, à modifier sa manière de concevoir son existence afin d’être plus à même de résoudre ses difficultés. Tout comme un bon ostéopathe se doit d’être un expert de la manipulation des vertèbres, un bon psychothérapeute a intérêt à devenir un expert de la modification de la perception subjective de son client. L’essence de son travail est la modification mentale et psychologique. Tout comme un chirurgien manipule un scalpel, un psychothérapeute manipule des symboles mentaux, des interprétations subjectives. C’est le coeur de leur art respectif, et ils l’appliquent tous deux dans un cadre déontologique précis. Nous vous invitons à lire à ce sujet la lettre ouverte des formateurs en PNL qui répondent aux critiques qui fleurissent actuellement contre cette approche.
5. Une attention accrue à l’éthique

Les puissants outils de modification de l’expérience subjective mis au point par l’approche PNL permettent de gagner du temps (et donc également d´économiser de l´argent et de la souffrance) dans la résolution de difficultés. Selon une étude toujours en cours sur la pratique des thérapeutes PNL en dehors du milieu hospitalier, le nombre moyen de séances est de 18 avec des extrêmes allant de 1 à 48 ; le degré moyen de satisfaction en fin de parcours est de 82% des clients se disant satisfaits à très satisfaits.

Toutefois, tout comme une voiture est potentiellement plus dangereuse qu´un vélo de par sa puissance accrue, la puissance potentiellement accrue des outils liés au caractère interventionniste de la démarche nous obligent à prêter encore plus d´attention à l’éthique de ceux qui les utilisent. Il faut manier l’épée de la technique avec la sagesse du cœur.
6.Une insertion sociale progressive parmi les autres professionnels

Les formations de psychothérapeute PNL offertes par quelques instituts se sont progressivement hissées aux niveaux d’exigences des meilleures disciplines du champ thérapeutique. La PNL thérapeutique a ainsi été reconnue comme une approche thérapeutique à part entière par l’Association européenne de Psychothérapie. Quelques instituts de formation parmi les précurseurs se sont vus récemment décerner une accréditation par l’association européenne, reconnaissant que leur programme de formation correspond aux standards élevés définis par l’EAP tant en terme de contenu que de durée. Ressources est fier de faire partie des instituts accrédités